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| Bassin de risque |
Circonscrire avec une précision absolue une zone exposée aux
risques de mouvements de terrain est impossibles. Pour identifier puis
cartographier les zones exposées aux risques de mouvements de terrain,
il est nécessaire "de voir grand", d'appréhender le phénomène dans sa
globalité. Pour délimiter une zone exposée aux mouvements de terrain, et donc
définir un périmètre de sécurité, les experts des risques naturels
utilisent le terme " bassin de risque " ou (bassin d'aléa). Il
désigne une entité géographique homogène(même massif, même versant de
montagne…) exposée aux même .
Cette zone n'est pas définie de façon arbitraire. Elle est
délimitée à partir d'un contexte géologique (nature et disposition des
couches géologiques), morphologique (forme du versant) et structural
(fracturation du massif) où les facteurs d'instabilité sont
similaires.
Dans les régions de plaine, où les mouvements sont de type
effondrement, affaissement ou tassement, c'est l'extension des cavités
souterraines qui déterminent les bassins de risques.
En zone de relief, c'est une partie, voire la totalité du coteau
qui déterminent un bassin de risque.
Ainsi, le bassin de risque peut concerner une partie d'une commune,
une commune dans sa globalité voire un ensemble de communes.
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| Calcarénite |
Roche carbonatée formée de plus de 50% de grains de taille comprise
entre 0,063 et 2 mm. |
| Calcareux |
Qui contient du calcaire. |
| Camarteaux |
Soutient du ciel d’une cavité en mauvais état par création
d’appuis. Ces appuis sont constitués par des empilements de bastaings
par exemple. |
| Cherts |
Mot anglais – variété de Calcédoine foncée (variation fibreuse de
quartz – minéral S1O²) constituée de nodules ou de lits que l’on
trouve habituellement dans la craie et à laquelle on réserve le nom de
silex. Ils sont constitués d’une masse centrale d’aspect corné,
entourée d’une mince croûte. |
| Coursoire |
Couloir et cour d’accès aux caves. |
| Craie |
Roche sédimentaire organogène tendre, traçante, poreuse, friable,
de couleur blanc jaunâtre à grisâtre. La stratification n’est
généralement pas visible. Il s’agit d’un calcaire marin très pur,
formé de calcite composé principalement de squelettes d’organismes
englobés dans une boue calcaire à grain fin. |
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Défruitement
(taux de) |
Rapport de la surface des vides à la surface totale d’une cavité
souterraine. |
| Délitage |
Débit d’une roche en minces feuillets, lames ou plaquettes. |
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| Ecaillage |
Détachement de plaques rocheuses de la paroi d’une galerie ou d’une
tranchée sous l’action de la décomposition du massif rocheux. |
| Eocène |
Etage géologique de l’ère tertiaire (-53 à –34 millions d’années). |
| Epirogenèse |
Lents mouvements de montée (épirogenèse positive) ou de descente
(épirogenèse négative) des domaines continentaux se traduisant par un
immersion ou une émersion marine. |
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| Fontis |
Effondrement d’une galerie souterraine naturelle ou artificielle. |
| Faille |
[dérivé de l'ancien français, faillir, parce qu'après une faille,
le mineur ne retrouvait plus le filon, ou la couche qu'il exploitait]. Lorsqu'elles sont soumises à de fortes sollicitations mécaniques
(forces tectoniques, flambage, fortes charges pondérales…), les
roches, matériaux rigides et cassant par excellence, se déforment peu.
Elles se fissurent puis finissent par se rompre. Si les sollicitations
mécaniques se perpétuent, les deux compartiment rocheux séparés par
une surface de rupture continuent de s'éloigner l'un de l'autre. Pour
désigner cette surface de rupture caractérisée par le déplacement
relatif des deux compartiments, les géologues utilisent le terme de
faille.
Ce terme s'applique indifféremment pour des cassures de terrain de
quelques mètres à quelques dizaines voir centaines de kilomètres.
La valeur du déplacement (ou rejet) des deux compartiments rocheux
varie de quelques décimètres à plusieurs kilomètres verticalement,
plusieurs dizaines ou centaines de kilomètres verticalement.
Pour des failles de taille réduite, sans déplacement notable des
deux compartiments, on privilégiera le terme de fractures ou de
diaclases.
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| Fissuromètre |
C'est dispositif servant à mesurer l'écartement d'une faille. Il se
présente sous la forme d'une tige de verre ou d'une réglette scellée
sur les deux compartiments d'une faille. Deux types :
- Le témoin à plâtre pour voir si une faille est active (ou
vivante) : C'est une tige de verre scellée (par du plâtre) sur les
deux compartiments de la faille. Si la fracture s'ouvre, la tige
se rompt.
- Le témoin à verre pour mesurer l'ampleur du rejet de la faille
: C'est une réglette scellée de part et d'autre de la fracture
servant à mesurer l'écartement des compartiments.
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| Gaize |
Roche sédimentaire siliceuse formée de débris d’éponges. |
| Granulométrique |
Qui concerne la répartition des éléments d’une roche selon leur
taille. |
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| Induré |
Se dit d’un horizon continu qui ne se brise qu’au marteau ou à la
barre à mine. |
| Inocérame |
Qui contient des fossiles d’un coquillage marin bivalve ressemblant
à une huître. |
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| Lacustre |
Dépôt en eaux douces. |
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| Marneux |
Qui contient un mélange naturel d’argile et de calcaire. |
| Micacée |
Qui contient du mica. |
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| Niveau de base |
Le niveau de base désigne le seuil limite, le niveau au dessous
duquel un cours d'eau ne peut plus creuser son lit. Ce peut être le
niveau de la mer s'il s'agit d'un fleuve, celui d'un confluent, d'un
lac ou d'une simple dépression topographique pour une rivière. Le
niveau de base est soumis à des fluctuations notamment en fonction du
niveau général des mers. Ainsi, l'abaissement du niveau de base consécutif aux grandes
glaciations du Quaternaire pourrait en grande partie expliquer la
genèse des vallées encaissées d'Indre et Loire. |
| Nodule |
Concrétion pierreuse qui se rencontre dans une roche tendre,
généralement calcaire. |
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| Pédologie |
Branche de la géologie appliquée qui étudie les caractères
chimiques, physiques et biologiques, l’évolution et la répartition des
sols. |
| Pendeloque |
Ornement suspendu. |
| Pénéplaine |
C'est une surface topographique de grande dimension à peu près
plane, parcourue par des cours d'eau à faible pente, qui résulte de
l'action prolongée de l'érosion et en constitue le stade final en
l'absence de rajeunissement du relief. |
| PER |
Plan d’exposition aux risques. |
| POS |
Plan d’occupation des sols. |
| PPR |
Plan de prévention des risques. |
| Purge |
Action d’évacuer les éléments rocheux instables d’une voûte ou
d’une paroi. |
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| Sénonien |
Etage géologique terminal de l’ère secondaire (-85 à –65 millions
d’années). |
| SIDPC |
Service interministériel départemental de la protection civile. |
| Sommital(e) |
Qui est au sommet. |
| Surrection |
Soulèvement progressif, pendant une assez longue période, des
terrains d'une certaine zone. Deux cas se présentent : si la vitesse
de soulèvement est supérieure à la vitesse de l'érosion, il y a
création de relief, sinon, on a simplement apparition à l'affleurement
de terrains de plus en plus profond. |
| Soutènement |
Ouvrage destiné à soutenir des terres. |
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| Talutage |
Remodelage de la pente des terrains. |
| Tréfonds |
Sous-sol possédé comme un fonds. |
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| Usucapion |
Prescription acquisitive. |
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| Versant |
Le versant caractérise une surface topographique comprise entre le
sommet d'un relief et le thalweg voisin. Le terme " versant " est
également utilisé au sens large pour désigner une des pentes générales
d'une chaîne (par exemple : le versant nord des Pyrénées). Les
diverses formes des versants d'Indre et Loire (planes, concaves vers
le haut, convexes, abruptes) sont principalement sculptées par
l'érosion éolienne ou fluviatile. |
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| ZAC |
Zone d’activité contrôlée. |
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